Éléments pour l’étude des documents prescripteurs - Jacques Leplat

Éléments pour l’étude des documents prescripteurs Jacques Leplat

http://www.activites.org/v1n2/Leplat.pdf

Les documents prescripteurs sont des documents techniques visant à orienter les actions, c’est-à-dire à définir ce qu’il faut faire pour répondre aux exigences d’une tâche. Ils sont à distinguer des textes dont la seule fin est de transmettre des connaissances. De la littérature abondante consacrée à ces documents, le présent article dégage quelques problèmes essentiels posés par leur conception et leur usage. Il comporte deux grandes parties. La première s’attache à l’analyse interne du document. Elle examine com- ment ce dernier est conçu à partir de la tâche à exécuter. Elle présente ensuite les traits par lesquels ces documents peuvent être décrits et éva- lués. Il traite notamment de la typographie, de la structure du texte, de la terminologie, du codage, des illustrations et des différentes formes d’intel- ligibilité. La seconde partie est centrée sur l’analyse externe, entendant par là l’analyse des documents par rapport à l’usage auquel ils sont destinés : répondent-ils bien à ce pour quoi ils sont faits. 


Annuaire téléphonique du Marché Commun 1976

Référentiels et données d’autorité à l’heure du Web sémantique, Vendredi 27 mai 2011 (programme)

Programme de la journée d'étude AFNOR/BnF sur les "Référentiels et données d’autorité à l’heure du Web sémantique", le Vendredi 27 mai 2011

(copie HTML)

Journée d’étude AFNOR CG46 / BnF
Vendredi 27 mai 2011 9h30 – 17h30
Paris, Bibliothèque nationale de France
Site François-Mitterrand, Grand auditorium (hall Est)

Le rôle des référentiels et vocabulaires contrôlés est de plus en plus déterminant dans la gestion comme dans la découverte des ressources ou dans la création des réseaux sémantiques. Piliers de l’intelligence du Web sémantique, ils sont exposés en Linked Data et utilisés comme pivots dans des projets et applications visant à faciliter la recherche et la mise en relation des ressources.

Il y a trois ans, la journée d’étude AFNOR CG46/BnF « Référentiels, données d'autorité, thésaurus, ontologies, taxonomies...

Pour en savoir plus ! » incitait déjà à réfléchir au rôle des référentiels dans l'interopérabilité des systèmes d'information et dans le Web sémantique. Depuis, de nombreuses initiatives ont vu le jour, qui témoignent d'un environnement en perpétuelle évolution et qui offrent des perspectives enthousiasmantes.

Cette journée s’efforcera de porter un regard sur les travaux de normalisation, les réalisations et les usages se rapportant à ces systèmes d’organisation de connaissances et à l’ouverture des données.
Inscriptions gratuites et obligatoires sur le site de l’AFNOR

Programme de la journée
9h–9h30 Accueil
9h30–9h45 Ouverture de la journée - Pierre Fuseau (Président de la CG 46)
9h45–10h30 Introduction : Les systèmes d’organisation des connaissances, de Babel aux Linked Data
Intervenant : Bruno Menon (Laboratoire Paragraphe, Université Paris 8)
La mise en place de l’approche Linked Data donne aux systèmes d’organisation des connaissances une visibilité inédite sur le Web. L’intérêt pour ces dispositifs, qui avait déjà été ravivé par les travaux autour du Web sémantique, se renouvelle, alors que l’avènement des moteurs de recherche avait passablement remis en cause leur pertinence. En introduction à cette journée et pour donner une perspective aux réflexions qui y seront exposées, on revient sur la nature, la structure et la fonction des systèmes d’organisation des connaissances, ainsi que sur leur rôle dans divers univers informationnels.
Vocabulaires contrôlés, classifications et autres référentiels ou « schéma de concepts », à la suite d’autres outils plus modestes ou d’autres projets plus ambitieux, ont tous vocation à instrumenter la saisie de la connaissance. Par la négociation du sens, la normalisation de la forme et l’adressabilité des symboles, ils furent longtemps un remède plus ou moins utopique à la confusion de Babel. Ils représentent aujourd’hui un gage d’interopérabilité des systèmes et de connectivité des ressources. Ils assurent la médiation entre l’ordre foisonnant et trop humain de la langue et l’ordre machinique des algorithmes pour l’accès aux informations. Enfin, ils sont un élément de réponse au besoin de structure et de sens exprimé par nombre d’usagers et de concepteurs du Web depuis sa création.

10h30-11h00 Pause

11h00-11h40 Publier les référentiels sur le Web sémantique
Intervenant : Emmanuelle Bermès (Centre Pompidou)
Les technologies du Web sémantique offrent des perspectives intéressantes pour l'interopérabilité des données, notamment à travers la mise en ligne des référentiels. Cette intervention présentera les principes de l'utilisation de ces technologies pour représenter des référentiels et les publier, sur le Web de données. Seront évoqués, notamment, le rôle du vocabulaire SKOS, les méthodes d'alignements de référentiels, et la place des référentiels dans le Web de données (Linked Data).

11h40-12h20 Nouvelles perspectives pour les référentiels à l'heure du Web de données
Intervenant : Gautier Poupeau (Antidot)

En  continuité avec la présentation d'Emmanuelle Bermès, cette intervention reviendra sur les nouvelles perspectives ouvertes par l'exposition des référentiels, selon les règles du Web de données. Nous montrerons, en particulier, le rôle primordial que joue l'utilisation de technologies standard comme celle du Web sémantique pour améliorer l'interopérabilité, simplifier la réutilisation et la mise en relation de données qui, jusqu'à maintenant, ne l'était pas. A partir d'exemples concrets, nous détaillerons les différentes techniques existantes pour exploiter des référentiels en vue de l'enrichissement d'informations ou pour améliorer des plates-formes de recherche.
12h20-12h30 Discussion

12h30-14h Pause déjeuner

14-14h15 - VIAF, une brique importante pour le Web sémantique , Vincent Boulet (BnF)
VIAF (Virtual International Authority File) est un projet international dont l’objectif premier est d’établir des liens entre différents fichiers d’autorité. Il regroupe aujourd’hui 19 établissements et 22 fichiers d’autorité personnes physiques, collectivités et noms géographiques. En reliant entre elles des données d’autorité de provenances diverses, en les confrontant et en exposant librement et gratuitement ces données en RDF, VIAF est devenu une brique essentielle du Linked Data y compris en dehors du monde des bibliothèques. Le cheminement de ces données, depuis leur création dans des formats d'origine de type MARC, jusqu’à leur transformation en RDF, leur appariement et leur exposition sous forme réutilisable illustrent les multiples potentialités ouvertes par VIAF. Notons que la documentation du modèle sous-jacent est donnée sous forme d’une ontologie. Divers projets utilisent ou vont utiliser les données de VIAF en RDF, tels que data.bnf.fr ou encore le projet SNAC (The social network and archival context project)

14h15-14h35 ISNI – un identifiant au croisement des communautés, François-Xavier Nuttall (CISAC)

ISNI (International Standard Name Identifier) est le dernier né des identifiants de la famille ISO SC9. ISNI a pour objet l’identification des noms de tous les acteurs des produits culturels. ISNI identifie les personnes aussi bien que les sociétés qui participent aux domaines du livre, de la musique, du film, des publications scientifiques et académiques etc.
En phase d’adoption par les bibliothèques, les producteurs, les sociétés de gestion collectives ou encore les éditeurs, ISNI permettra l'échange d’information entre les différents secteurs d’activités aux fins de référencement ou de gestion des droits. Au croisement des communautés il servira de passerelle entre données publiques et privées.
14h35-14h45 - Discussion

14h45-15h05 - Les référentiels comme services. Une politique de l'Agence Bibliographique de l'Enseignement Supérieur
Yann Nicolas (ABES)

Depuis sa création, le Sudoc s'appuie sur des référentiels pour structurer l'activité de son réseau de catalogage partagé : référentiels de personnes et de collectivités, vocabulaires Rameau et MesH, etc. Depuis 2006, l'ABES a le souci d'étendre cette logique au-delà du seul catalogue Sudoc, pour ses propres applications, mais également d'autres applications documentaires de l'enseignement supérieur et de la recherche. Cette stratégie de service se décline sous différentes formes : lancement en 2010 d'une application Web dédiée (IdRef ), ouverture des référentiels d'idRef sur le Web de données (2010), lancement en 2011 des Web Services d'IdRef, projet de recherche avec ADONIS et le LIRMM (2010-2011).
15h05-15h15 - Discussion

15h15-15h45 - Pause

15h45-16h05 - L'EAC-CPF dans les archives : vers la constitution de fichiers d'autorité pour les Archives nationales et les archives territoriales, Claire Sibille - de Grimoüard (SIAF)
Dans une approche traditionnelle, les informations relatives aux producteurs d’archives (collectivités, personnes, familles) figuraient directement dans les introductions des inventaires d’archives et, de ce fait, ne pouvaient être reprises dans la description d’autres fonds concernant les mêmes collectivités, personnes ou familles.
En 1996, la Norme internationale pour les notices d’autorité archivistiques ISAAR (CPF) a établi le principe de l’autonomie de ces informations dites "contextuelles" et a donc ouvert la voie à la création de fichiers d’autorité, auxquels il serait possible de lier les instruments de recherche. Cette approche est arrivée à sa maturité en 2010 avec le schéma EAC-CPF (Contexte archivistique encodé – Collectivités, Personnes et Familles), destiné à être utilisé, non seulement par les archives, mais aussi par d’autres métiers, les bibliothèques notamment, dans le cadre de projets fédérant des ressources de provenances diverses relatives à des collectivités, personnes et familles.
Nous proposons de présenter les projets en cours de constitution de fichiers d’autorité par les Archives nationales et par les services territoriaux d’archives, visant non plus seulement à mettre en place un cadre d’interopérabilité entre les données archivistiques, mais bien à l’envisager avec les autres données culturelles et
patrimoniales (bibliothèques, musées, archéologie...).
16h05-16h15 - Discussion 3

16h15-16h35 - Les schémas de concepts et le Web sémantique : la norme sur les thésaurus ISO 25964 et le Web sémantique, Hélène Rabaut (Lexis-Nexis), Hélène Zysman (Smile – Open Source Solutions)
La réalisation de la norme ISO 25964 Thésaurus et interopérabilité avec d’autres vocabulaires répond à la longue attente des professionnels construisant et gérant des systèmes d’organisation de connaissances. Faciliter la recherche de l’information dans un contexte donné, mais aussi dialoguer avec d’autres outils dans d’autres contextes, tel est l’approche suivie dans la réalisation de cette norme. Elle s’inspire fortement des standards du Web sémantique relatifs aux systèmes d’organisation des connaissances et de leurs modèles sous-jacents, notamment des ontologies et du standard SKOS. Inversement, les travaux de cette norme ont également nourri la réflexion sur les standards du Web sémantique.

16h35-17h05 - L’information juridique et le Web sémantique, Jamal Rezzouk (Société ViaSema)
L'univers de l'accès à l'information juridique est à la fois classique dans ses besoins fonctionnels, mais spécifique dans les contraintes qu'il impose.
Nous proposons :
- de présenter la cartographie d'un référentiel "juridique" typique et de tous les outils qu'il met en oeuvre (de la gestion des ressources lexicales en passant par les listes d'autorité, thésaurus, ontologie documentaire, ontologie de domaine, ontologie de publication et taxonomies),
- de les justifier, de les illustrer par des exemples et d'en décrire les différents usages,
- de décrire les points durs que l'univers juridique nous impose (qualité, traçabilité, prise en compte explicite du temps et cycle de vie au quotidien, réutilisabilité/interopérabilité avec des ressources existantes).

17h05-17h30 - discussion et CLOTURE

Qu'est-ce que rechercher de l'information. Etat de l'art, par Nicole Boubée et André Tricot

Qu'est-ce que rechercher de l'information. Etat de l'art,
par Nicole Boubée du LERASS et André Tricot de l'IUFM Toulouse

Courte analyse établie pour l'ADBS, par S.Dalbin et A.Boulogne,
http://www.adbs.fr/qu-est-ce-que-rechercher-de-l-information--101173.htm

[MAJ mai 2011]

Presses de l'Enssib, 2010, ISBN : 978-2-910227-83-8
En vente en ligne au Comptoir des Presses Universitaires et dans toutes les bonnes librairies

Mais, mais , mais .... il manque dans cette publication, tous les outils d'accès à l'information pour les pauvres exploitants de cette volumineuse base d'information ;-).

Voici donc une table des matières à laquelle j'ai ajouté une numérotation (inexistante dans l'ouvrage !) facilitant l'appropriation de ce corpus ....Je me suis lancée aussi dans un index (à venir sans le support informatique, je ne ferais pas d'index) - qui m'a cruellement manqué. Certainement un "truc" de pédagogues qui souhaitent nous pousser à produire tous notre propre index, ou d'auteurs pour nous obliger à tout lire de la page 1 à n !  Mais pas de numérotation, pas de table des matières, pas d'index et pas de support numérique (que du papier !) : cà fait beaucoup contre le lecteur, je trouve.

Table des matières

(une table des matières encore plus détaillée est accessible en ligne en format tableur)

Préambule    7
CHAPITRE 0. Introduction    8
0.1.Qu'est-ce que la recherche d'information ? Quelques définitions    12
0.2. Pourquoi rechercher de l'information ? Le besoin d'information    20
0.3. Que rechercher ? Les tâches de recherche d'information    32

CHAPITRE 1 - La recherche d'information à travers les publics    37
1.1. Experts et novices en recherche d'information    38
1.2. Les jeunes, éternels novices ?    52
1.3. Les personnes âgées    72
1.4. Genre et recherche d'information    77

CHAPITRE 2. La recherche d'information à travers les disciplines    85
2.1. L'activité de recherche d'information vue par la "Library and Information Science" - Quelques résultats    86
2.1.1. Les stratégies de recherche    88
2.1.2.Evaluer l'information : les jugements de pertinence    99
2.1.3. Théories et modèles de l'activité de recherche d'information en LIS    114
2.1.4. Modèles de recherche d'information    115
2.1.5. Méthode LIS    122
2.2. La psychologie cognitive - Quelques résultats    126
2.2.1. Le processus de recherche d'information    126
2.2.2. Effet  des caractéristiques des tâches et des documents sur l'activité    132
2.2.3. Théories (de la psychologie cognitive?)    136
2.2.4. Méthodes de la psychologie cognitive    142
2.3. Approches transverses    153
2.3.1. La recherche d'information, une activité située    153
2.3.2. Entre psychologie cognitive et informatique : modélisations computationnelles de la recherche d'information    190

CHAPITRE 3 - Domaines d'applications    193
3.1. Education, enseignement    194

3.1.1. Les "Webquests" : faire faire des enquêtes aux élèves    194

3.2.2. Est-ce que l'utilisation régulière d'internet permet d'acquérir des compétences (documentaires) ?    195
3.2. Médecine, Santé    204
3.3. La recherche d'information de la vie de tous les jours    194

CHAPITRE IV - Questions vives    215

4.1. Emotions et recherche d'information    216
4.1.1. Bibliothèques inquiétantes ?    217
4.1.2. Rôle des émotions dans le processus de recherche d'information    222
4.2. La recherche d'information collaborative    226
4.3. Web 2.0 et recherche d'information    231

CONCLUSION    237
BIBLIOGRAPHIE    241-286

A new book on the designing of a back-of-the book index... in French.

[En Français]

The ADBS has just published a book entitled “Designing a back-of-the book index : historical, practical and cultural perspectives” (In French - “Concevoir l'index d'un livre”). It has been written by Jacques Maniez, now retired, who taught Applies Linguistics in an Institute of Technology and published several works about Documentary Languages, and by Dominique Maniez, previously a lecturer of Computer Science at the ENSSIB, presently in charge of the New Technologies in one unit of the University of Lyon, who wrote a lot of papers and handbooks.

Till now no French work had addressed the problem of indexing books, while a dozen of such handbooks have been published in English for the last decade. In France theses and about 10% of learned books are followed up by an index, but indexing is too often considered as an ancillary and minor job, which can be easily achieved by an intelligent software.

The first scope of this book is to fill this gap so as to offer French students and writers a practical and up-to-date manual on the art of indexing a book. This priority fills more than the half of the work, viz. 160 pages. The framework of the guide, such as in most of previous ones, complies with the successive tasks of the index maker (planning, selecting and wording the topics, arranging and alphabetizing the topics, editing the index). But it takes account of the French idiosyncrasy – emphasized by Bella Weinberg – in three ways. First, the authors describe at length indexing as the central and most subtle task in making the index of a book. namely as the art of destructuring and restructuring the content in a way adapted to the punctual needs of users – a view already developed in Stauber’s Facing the text. Thus it stands that the computer is unable to create by itself a index of good quality. Secondly the chapters dealing with the tasks that can be computerized take into account the usability of such programs in the French environment, so that they give priority to embedded indexing, which can be easily performed with the French versions of Word or Open Office Writer, while the dedicated software packages (Macrex, Cindex, Sky index …), which are intended to help English speaking indexers, are briefly described. Thirdly, as much as there does not exist in France a traditional interest for indexes and index making, the authors have then care to define every term of the field in a clear way, and to stress the specificity of indexing a book versus cataloguing a book and versus indexing the names of authors cited in a book.

The second part of the book addresses the historical and sociocultural role of indexes in western civilization.. It highlights the birth and development of this tool through three main periods: the Latin era, the modern era, the electronic era. It appears that indexes, as instruments built to retrieve quickly an interesting element from a long text, have been first conceived in the 13th century by French monks, in order to support preachers and readers of Latin religious sources. These first indexed texts were corpora (biblical fragments, anthologies) rather than monographies. Another tool close to indexes were concordances, which led the reader from a theme of a scriptural source to corresponding pages of other sources. Gutenberg’s invention gives a new momentum to back-of-the-book indexes, and the Renaissance Century is the climax of the Latin era. Since the 17th century learned books are no longer written in Latin, but in the native languages of the different countries, and the tradition of indexing books is diversely passed down, more steadily in England than in Continental Europe. The last chapter is dedicated to fiction indexing and the educational use of indexing books.

As for the current state of index making in our electronic era, it is more and more effectively automated, but according to the authors indexing a text carefully needs for any page a lot of decision-making that cannot be planned in a program. In brief a back-of-the-book index is still a useful tool for readers, and indexing books deserves the skill of an indexer.

The book is completed with a bibliography, a glossary and, of course , a substantial index.

ADBS website (online order) : http://www.adbs.fr/concevoir-l-index-d-un-livre-histoire-actualite-perspectives-75171.htm?RH=ACCUEIL

TOC (in French) and Foreword (in French)

In early 2010, this book will be available to Canadians on the ASTED website  - http://www.asted.org/

Concevoir l’index d’un livre de Jacques Maniez et Dominique Maniez

Les éditions de l'Adbs viennent de publier un nouvel ouvrage sur les index de fin de livres signé par Jacques Maniez et Dominique Maniez .
[In English]

Concevoir l’index d’un livre : histoire, actualité, perspectives / Jacques Maniez et Dominique Maniez.
– Paris : ADBS Éditions, 2009. – 341 p. – (Sciences et techniques de l’information, ISSN 1762-8288). – ISBN 2-84365-099-4 : 28 €

« Aucun ouvrage sur l’art d’indexer un livre n’existe en français alors qu’une bonne douzaine est disponible en langue anglaise. Pourtant, malgré la concurrence croissante des automatismes, le savoir-faire de l’indexeur est seul capable de produire des index de qualité – tant pour les ouvrages scientifiques ou techniques vendus en librairie que pour la littérature parallèle de textes longs (thèses, mémoires, rapports techniques, etc.).

« L’objet de cet ouvrage est d’abord de proposer une méthode de construction de cet auxiliaire du livre, fondée sur une analyse des besoins et sur un partage équilibré entre les tâches dévolues à l’indexeur et les tâches automatisables. L’exposé des méthodes et la description des outils sont illustrés par des références aux auteurs du domaine et par de nombreux exemples.

« Par ailleurs l’abondance et la variété des études consacrées au rôle des index dans l’évolution des outils du savoir ont incité les auteurs à compléter le guide technique par un essai d’éclairage historique et socioculturel. Ils s’interrogent en particulier sur la place que peut garder l’index dans la grande mutation des technologies de l’intelligence.

« Ainsi ce livre se présente en deux parties largement autonomes mais complémentaires, qui peuvent se lire indépendamment l’une de l’autre, mais émanent d’une conception unitaire de la technologie et de la culture comme l’attestent les trois annexes (glossaire, bibliographie, index) qui portent équitablement sur les deux parties de l’ouvrage. »

On ne présente plus les auteurs, dont les nombreux livres et articles sont très connus des professionnels de l’information : Jacques Maniez, ancien enseignant-chercheur à l'IUT de Dijon spécialisé dans la linguistique appliquée à la documentation, formateur et animateur de l’ISKO, et Dominique Maniez qui a longtemps enseigné à Université Lumière Lyon 2 et à l’ENSSIB et dirige actuellement le service des nouvelles technologies d’un établissement de l’Université de Lyon.

Présentation de l'ouvrage sur le site de l'Editeur : http://www.adbs.fr/concevoir-l-index-d-un-livre-histoire-actualite-perspectives-75171.htm?RH=ACCUEIL
Commande électronique sur le site de Lavoisier : http://www.lavoisier.fr/notice/fr431926.html

TABLE DES MATIERES (table des matières complète)
REMERCIEMENTS
SOMMAIRE
CONVENTIONS DE LECTURE
AVANT-PROPOS
PREMIÈRE PARTIE - COMMENT CONSTRUIRE UN INDEX DE LIVRE (p.6)
INTRODUCTION
CHAPITRE 1 – QU’EST-CE QU’UN INDEX ?
CHAPITRE 2 – POURQUOI CRÉER UN INDEX DE LIVRE ?
CHAPITRE 3 – PLANIFIER LA CRÉATION D’UN INDEX
CHAPITRE 4 – COMMENT INDEXER LE CONTENU D’UN LIVRE
CHAPITRE 5 – FORMULER LE SUJET : PROBLÈMES DE VOCABULAIRE
CHAPITRE 6 – STRUCTURER L’INDEX : PROBLÈMES DE SYNTAXE
CHAPITRE 7 – AUTOMATISER LA GÉNÉRATION DES INDEX
CHAPITRE 8 – CRÉER UN INDEX INTÉGRÉ AVEC MICROSOFT WORD
CHAPITRE 9 – AUTRES OUTILS DE CRÉATION D’INDEX
CHAPITRE 10 – CONTRÔLE FINAL ET PRÉSENTATION DE L’INDEX
DEUXIÈME PARTIE – REGARDS SUR LES INDEX (p.171)
INTRODUCTION GÉNÉRALE À LA DEUXIÈME PARTIE
INTRODUCTION COMMUNE AUX CHAPITRES 11 ET 12
CHAPITRE 11 – LES INDEX, DE L’ANTIQUITÉ AUX TEMPS MODERNES
CHAPITRE 13 – AUJOURD’HUI LES INDEX…
CHAPITRE 14 – INDEXATION AUTOMATIQUE D’UN LIVRE : LES LIMITES DE L’ORDINATEUR
CHAPITRE 15 – DEUX EXTENSIONS DE L’INDEX
(œuvres de fiction, index et pédagogie)
GLOSSAIRE  (p.305)
RÉFÉRENCES  (p.313)
INDEX GÉNÉRAL (p.321)
TABLE DES MATIERES (p.333-341)

Autres ouvrages de l'adbs - http://www.adbs.fr/ouvrages-adbs-5951.htm?RH=ACCUEIL&RF=OUVRAGEADBS

(Jean-Michel Rauzier, 10/12/2009)

 

 

Indexing: from thesauri to the semantic web

Une pépite... mais un peu onéreuse....   

Indexing: From Thesauri to the Semantic Web
Woodhead Publishing Ltd, Sep 2009, Pages: 200   

Pierre de Keyser
head librarian of the Katholieke Hogeschool Leuven, an institute for higher education in Louvain, Belgium. He published many articles on literary history, philosophy and library sciences. He teaches indexing in a Belgian Library and Information Sciences school.

This Book:
- makes difficult and complex techniques understandable
- contains many links to and illustrations from websites where new indexing techniques can be experienced
- provides references for further reading

This book describes various traditional and new indexing techniques. It shows that old techniques, e.g. thesauri, can be at the fundament of new ones like automatic indexing, ontologies or topic maps. The book provides information professionals who are not specialists in indexing, and students of Library and Information Sciences, with a broad and comprehensible introduction to an interesting but sometimes highly complex aspect of their (future) job. Not only does it explain all types of indexing, but it also enables the reader to gain an in-depth knowledge by pointing him or her to relevant literature, websites and freeware.

- Thesauri and key word systems;
- Auto-matic indexing and full text indexing;
- Indexing audio recordings, still and moving images;
- Web indexing;
- Metadata and indexing;
- Taxonomies and indexing;
- XML and indexing;
- Ontologies and indexing;
- Topic maps or the semantic web?

Ressources sur l'alignement de vocabulaires

Pour info, d'excellentes lectures estivales utiles pour les travaux qui commencent sur la partie 2 de la norme concernant la "mise en correspondance" de vocabulaire

Et si vous avez un peu plus de temps ;-)

  • "Conception d’une ontologie a partir d’un thésaurus specialise dans le domaine de l’archéologie et des sciences de l’antiquité" de Loraine Marcheix, 2008, étudiante Master 2 Univ Paris 8 -  http://memsic.ccsd.cnrs.fr/mem_00355920/fr/

Si vous avez d'autres pépites de type pragmatique/étude de cas, n'hésitez pas à nous les signaler.

Bonne suite. Dalb